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Alfapac. Du plastique végétal au rayon emballages ménagers

Alfapac. Du plastique végétal au rayon emballages ménagers

Dans la nature, il faut près de 450 ans pour qu’un sac en plastique se dégrade complètement. Ajoutez à cela que les plastique sont issus de la pétrochimie.

Il est donc temps qu’une alternative soit mise en place pour limiter l’impact de nos déchets sur l’environnement, et cela commence par Alfapac, portrait…

Alfapac : le roi du plastique végétal

En règle général, la majorité du plastique que nous trouvons dans notre quotidien est composé de pétrole.

Face à ce constat, Alfapac a trouvé la solution : remplacer le pétrole par la canne à sucre et créer ainsi des produits en bioplastique.

Pour produire du plastique, la canne à sucre est récoltée juste avant La floraison, et est ensuite broyée. Le liquide récolté est fermenté et distillé, dans le but de produire de l’éthanol qui sera ensuite transformé en éthylène puis en une molécule plastique appelée polyéthylène végétal.

C’est cette molécule qui permet à Alfapac de produire des emballage ménagers comme des sacs-poubelle, du film étirable ou encore des sacs congélation.

Alfapac : des chiffres en faveur de l’environnement

Pour que sa démarche soit prise au sérieux, Alfapac a demandé une étude indépendante concernant les performances environnementales de ses produits.

Il apparait ainsi qu’un sac poubelle classique à liens coulissants composé de polyéthylène végétal génère 95 % d’émissions de gaz à effet de serre en moins qu’un sac du même type composé de matière pétrolière.

De plus, un sac en plastique végétal requiert 2.5 fois moins de ressources naturelles non renouvelables tandis que les produits Alfapac Vegetal Origin® sont 100 % recyclables.

 

Le plastique végétal à échelle française

Si l’ensemble des 26 millions de foyers français utilisait des sacs poubelles en plastique végétal, on estime que 182.000 tonnes de CO2 seraient économisées soit l’équivalent annuel des émissions de CO2 des voitures de la ville de Rouen.

 

La suite p.2> De la canne à sucre pour une démarche responsable