Pléiades 2026 : où et à quelle heure observer les « Sept Soeurs » cette nuit ?

Les Pléiades seront bien visibles dans la nuit du mercredi 2 au jeudi 3 septembre 2026. Ce célèbre amas d’étoiles, facilement observable à l’oeil nu, apparaîtra en direction du nord-est. Voici quand regarder et comment profiter au mieux du spectacle.

Rédigé par , le 2 Sep 2026, à 11 h 00 min
Pléiades 2026 : où et à quelle heure observer les « Sept Soeurs » cette nuit ?
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Pas besoin de télescope pour partir à la découverte des Pléiades cette nuit. Aussi connu sous le nom de , ce petit groupe d’étoiles particulièrement reconnaissable revient progressivement dans le ciel nocturne de fin d’été. Depuis Paris, les Pléiades deviennent facilement observables à partir d’environ 0 h 30, en regardant vers le nord-est. Elles montent ensuite progressivement dans le ciel : patienter quelques heures permet donc de les observer dans de meilleures conditions, jusqu’aux premières lueurs de l’aube.

Un rapprochement entre les Pléiades et la Lune

La nuit du 2 au 3 septembre présente une particularité : la Lune se trouve à proximité apparente des Pléiades dans la constellation du Taureau. Le rapprochement maximal entre les deux astres intervient le 3 septembre, avec une séparation d’environ 1,2 degré. Depuis la France, le rapprochement le plus serré a lieu en journée. Mais pendant la nuit, la Lune constitue tout de même un bon point de repère pour retrouver la région du ciel où se trouvent les Pléiades.

Elle a aussi un inconvénient : encore largement éclairée — son illumination passe d’environ 74 % le 2 septembre à 63 % le 3 — elle rend le ciel plus lumineux et peut masquer les étoiles les moins éclatantes de l’amas.

Comment reconnaître les Pléiades ?

À l’oeil nu, les Pléiades ressemblent à une petite poignée d’étoiles très serrées, parfois comparée à une minuscule Grande Ourse. Elles se trouvent à environ 445 années-lumière de la Terre, dans la constellation du Taureau. L’amas rassemble plus d’un millier d’étoiles, mais seules quelques-unes dominent à l’oeil nu, d’où leur surnom traditionnel de « Sept Soeurs ». Avec un peu d’habitude, leur forme compacte les rend assez faciles à distinguer du reste du ciel.

Faut-il des jumelles pour les observer ?

Non, puisque M45 est visible sans aucun instrument dès lors que le ciel est suffisamment dégagé. Une paire de jumelles reste toutefois idéale. Elle permet de découvrir beaucoup plus d’étoiles tout en gardant l’ensemble de l’amas dans le champ de vision. Un télescope très grossissant est paradoxalement moins adapté, car les Pléiades occupent une zone relativement étendue du ciel.

Pour mettre toutes les chances de son côté cette nuit, mieux vaut s’éloigner des lampadaires, choisir un horizon dégagé vers le nord-est et laisser ses yeux s’habituer à l’obscurité pendant une quinzaine de minutes.

Et si la Lune gêne trop l’observation, ce n’est que partie remise : les Pléiades vont devenir de plus en plus faciles à observer au fil de l’automne, avant d’offrir leurs meilleures conditions en soirée pendant les mois d’hiver.


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