Peut-on et doit-on interdire le diesel ?

Peut-on et doit-on interdire le diesel ?

  1. Le diesel émet des oxydes d’azote et des benzopyrènes, particules fines cancérigènes, causes d’allergies et autres maladies respiratoires
  2. Dans les grandes villes, le taux de particules dans l’atmosphère est bien supérieur aux normes tolérées par l’Europe (50 µg/m3 max pendant 35 jours par an)
  3.  Le diesel coût 7 milliards par an au budget de l’Etat
  1. Le diesel représente aujourd’hui 70 % du parc automobile : coût colossal de l’opération.
  2. Les véhicules diesel neufs sont tous équipés de Filtres efficaces pour les particules fines
  3. Coup de massue pour les constructeurs français qui sont les champions du diesel

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Les clefs du débat

La conférence environnementale qui s’est tenue les 14 et 15 septembre derniers a eu pour objectif de fixer une nouvelle feuille de route en matière de choix écologiques pour la France. La question de l’interdiction aux voitures diesel de circuler dans les grandes villes a été soulevée. Il s’agit là d’un sujet de santé publique. En effet, le lien entre la présence de particules fines dans l’atmosphère et le développement de certains cancers a été établi.


– Voir aussi  : quel moteur pollue le moins : essence ou diesel ?

La question : faut-il, comme avancé lors de la conférence environnementale, interdire le diesel en ville d’ici 3 ans ?

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153 commentaires Donnez votre avis
  1. J’aimerai que pour une fois on arrête de nous mener en bateau et que l’on nous donne les chiffres exacts de la pollution perpétrée par les véhicules diesels. Pour moi, tout cela n’est qu’une affaire électorale, l’écologie étant à la mode actuellement. Que l’on compare la pollution générée par les avions et par les bateaux à la pollution des véhicules automobiles et si l’honnêteté prime on arrêtera de taxer les automobilistes. Ensuite, il faudrait s’attaquer à la pollution de certains autres pays (la Chine entre autres) et ce n’est pas triste car là je l’ai vue de mes propres yeux. En France on est loin de cela et ce n’est pas en taxant les français que l’on résoudra ce problème à l’échelle de la planète.

  2. Un récent test de l’automobile club allemand (organisme qui avait révélé le scandale volkswagen et qu’on ne peut en conséquence accuser d’être pro-disel) a révélé que les véhicules diesel actuellement mis sur le marché sont au moins aussi vertueux que les véhicules essence, parfois même plus. En effet, les récents véhicules essence, pour satisfaire aux contraintes du downsizing, favorable aux émissions de CO2, sont fortement turbocompressés et à injection directe … comme les véhicule diésel. Les mêmes recettes produisent les mêmes effets et les véhicules essences rejettent autant de particules fines que les diesels sans posséder de filtre à particule.
    Par ailleurs, les véhicules diesel possèdent désormais des dispositifs ad-blue neutralisant les oxydes d’azote, de telle sorte qu’ils n’en émettent plus (ou seulement des traces).
    Quant aux véhicules électriques, il faut intégrer la pollution liée à la production de la batterie, à son recyclage et à la production de l’électricité. Mais ce n’est pas tout : a-t-on réfléchi aux ondes électromagnétiques émises, sans commune mesure à celle d’un téléphone portable, et aux risques pyrotechniques émanant de la batterie. L’incendie de cette dernière est extrêmement difficile à neutraliser et émet tellement de chaleur qu’il est de nature à fragiliser des structures en béton : il faudra donc aménager de dispositifs incendie sofistiqués les parking souterrains publics et privés, afin de neutraliser les risques.
    Les politiques, qui ont comme toujours un train de retard, prennent des mesures d’interdiction du diesel peut-être un peu prématurées, sans avoir réalisé d’étude d’impact globale, réellement objective et parfaitement documentée.
    La solution consiste à poursuivre la recherche, pousser les constructeurs à lancer de vraies améliorations, tant sur les types de moteurs actuels dont ils maitrisent les technologies que pour des technologies innovantes à condition de parfaitement en éprouver toutes les conséquences avant de les lancer.
    Le temps presse mais l’évolution technologique exige aussi du temps et ne peut se décréter par un arsenal législatif.

  3. Je ne vois pas des millions de propriétaires de voitures « polluantes » les mettre à la casse et pouvoir se payer une « crit’air 1 ou 2 » essence. Les voitures même d’un certain âge sont entretenues et passent le contrôle technique.
    Certaines neuves (plus de 500 cv din) émettent beaucoup plus de CO2, mais on continue d’en fabriquer et d’en vendre ….

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