Empreinte écologique : les 20 pays les plus gaspilleurs

Empreinte écologique : les 20 pays les plus gaspilleurs

C’est un palmarès dont certains pays se passeraient bien volontiers car il ne leur fait une bonne publicité : il s’agit du classement des 20 pays dont l’empreinte écologique est la plus lourde. Cet indicateur, qui exprime la demande de ressources naturelles de la part de l’humanité ne cesse de s’alourdir. Faut-il faire pression sur les pays les plus mal classés ?

 L’empreinte écologique : les cancres

Selon l’étude annuelle réalisée par le Global Footprint Network, l’empreinte écologique, poursuit sa tendance à la hausse. C’est ce que révèle le rapport Planète vivante. Il faut ainsi en 2014, l’équivalent d’1,5 planète Terre pour produire les ressources correspondant à l’empreinte écologique actuelle de l’humanité.

Les 10 pays à l’empreinte écologique la plus mauvaise

Les dix pays présentant l’empreinte écologique par habitant la plus forte sont, dans l’ordre, le Koweït, le Qatar, les Émirats arabes unis, le Danemark, la Belgique, Trinité-et-Tobago, Singapour, les États-Unis, Bahreïn et la Suède.

Sur cette carte, on voit les principaux pays du monde, plus ou moins bien classés sur l’échelle de l’impact écologique : de manière non surprenante, l’Amérique du Nord, la Chine, l’Australie, la Péninsule arabique sont les mauvais élèves, des pays au style de vie énergivore et gourmand en ressources naturelles.

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 Le palmarès en un coup d’oeil

Comme on le voit, les Etats-Unis ont “perdu” 4 places : cette amélioration est à mettre sur le compte de la crise économique. Faute d’argent, les consommateurs américains ont consommé moins. Notez la très mauvaise 5ème place de la Belgique.

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La moyenne mondiale se situe à 2,3 hectares et il faudrait actuellement, une planète et demie pour produire les ressources écologiques nécessaires au train de vie de l’humanité.

Le carton rouge est détenu par le Koweït avec 10,3 hectares alors que la moyenne mondiale se situe à 2,6.

Actuellement l’humanité coupe les arbres 3 fois plus vite qu’ils ne repoussent, pêche les poissons plus vite qu’ils ne se reproduisent, pompe les aquifères plus vite qu’ils ne se reconstituent, émettent plus de CO2 et de gaz à effet de serre que les puits de carbone n’en capturent, etc.

Et si on faisait un tour du coté de la vie slow et de la sobriété heureuse ?

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