Pesticides : les dérogations sont-elles acceptables pour sauver certaines cultures ?

Protéger les cultures françaises ou préserver les pollinisateurs ? Face au retour de pesticides controversés, donnez-nous votre avis.

Rédigé par , le 17 Jul 2026, à 12 h 13 min
Pesticides : les dérogations sont-elles acceptables pour sauver certaines cultures ?
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Le retour annoncé de l’acétamipride et du flupyradifurone relance un débat particulièrement sensible. Peut-on autoriser certains pesticides controversés pour soutenir des cultures en difficulté ? Ou faut-il maintenir leur interdiction au nom de la santé et de la biodiversité ?

Pesticides : faut-il choisir entre agriculture et environnement ?

Le texte adopté le 16 juillet 2026 en commission mixte paritaire prévoit des dérogations ciblées pour plusieurs productions agricoles. Les noisettes pourraient ainsi bénéficier de l’acétamipride. Le flupyradifurone pourrait, quant à lui, être utilisé pour les betteraves, les pommes et les cerises.

Les défenseurs de ces mesures estiment que certaines filières françaises manquent de solutions suffisamment efficaces. Sans dérogation, elles risqueraient de perdre en compétitivité face aux produits importés.

À l’inverse, les opposants dénoncent un recul environnemental et un risque supplémentaire pour les pollinisateurs. Ils demandent d’accélérer la recherche d’alternatives plutôt que de réintroduire des substances controversées.

Entre protection des récoltes, souveraineté alimentaire et préservation de la biodiversité, le choix divise. Et vous, qu’en pensez-vous ?

Faut-il autoriser certains pesticides controversés pour protéger les récoltes françaises ?



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