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Actu alimentation

La pêche en eaux profondes, désastre bien inutile

  • Jean-Marie
  • 12 mars 2012

Des techniques de pêche de plus en plus performantes

En matière de pêche en eaux profondes, il ne faut pas parler de menace potentielle mais bien d’un danger avéré et de milieux naturels fragiles en cours de destruction, surtout depuis la fin des années 1990.

< Un sabre noir, légèrement moins menacé que les autres espèces.

  • L’apparition de nouvelles technologies de pêche a boosté la prise des espèces profondes jusqu’alors difficilement accessibles, car elles vivent entre 400 m et plus de 2 500 m de profondeur dans des endroits très localisés.
  • Dans les années 90, a débuté l’utilisation de sondeurs radars et du GPS. Les services de renseignement américains ont mis dans le domaine public leurs cartes détaillées des fonds sous-marins. Les espèces de poissons qui vivent sur la pente continentale, ou autour des nombreuses montagnes sous-marines longtemps ignorées des cartes traditionnelles, sont devenues des cibles faciles.

Des filets ravageurs

Les chalutiers tractent des filets géants dont l’ouverture horizontale du filet est assurée par de larges panneaux d’acier de 5 tonnes chacun qui « ratissent » tout sur leur passage sans discernement.

  • 80 % des captures de poissons des abysses se font grâce au chalut de fond avec des filets géants allant jusqu’à 125 mètres d’ouverture. Comme le raconte Daniel Desbruyères, plongeur de l’Ifremer coutumier des plongées profondes, ces filets, trop grands, trop lourds, raclent les fonds de manière aveugle et irréversible et au final ne recueillent … pas grand chose. Un bulldozer pour cueillir du muguet !

Les pêcheurs sont devenus encore plus efficaces, grâce à l’introduction des lignes en fibre monofilament et à l’augmentation considérable du nombre d’hameçons  ; chaque ligne (la palangre) en compte de 4000 à 5000 !

  • Les habitats victimes des pêches profondes sont suraffectés par le contact des engins de pêche sur le fond. Selon l’Ifremer :

« Les chaluts profonds dont chacun des panneaux peut peser près d’une tonne et le bourrelet plusieurs tonnes laissent des traces. Ces traces restent visibles sur les fonds sableux ou vaseux, mais c’est lorsqu’ils impactent des coraux profonds (préférentiellement appelés coraux d’eau froide, car on les trouve non seulement par grande profondeur, par exemple entre 400 et 1000 m dans le golfe de Gascogne mais aussi par des profondeurs bien moindres dans les régions froides, par exemple 40 m de profondeur en mer de Norvège) ou des zones couvertes de grandes éponges que l’effet des engins de pêche, notamment des chaluts est problématique. »

En 2010, le CIEM enfonçait le clou en expliquant que 100 % des captures d’espèces profondes dans les eaux européennes se font en dehors des limites de sécurité biologique. Autrement dit, il n’y a pas de pêche en eau profonde qui permette aux poissons de se reproduire correctement. En effet, un stock de poissons en dehors des limites biologiques de sécurité, cela signifie que sa (bio)masse est inférieure à une valeur de précaution préconisé par le CIEM (2) et en-deçà de laquelle la survie du poisson n’est pas garantie.

Chalutage des grands fonds : l’inertie des nations

En 2006, quelques ONG et certains Etats, notamment les îles du Pacifique, ont réclamé l’instauration d’un moratoire sur le chalutage des grands fonds. Les Nations Unies ont préféré adopter une résolution. La résolution 61-105 qui ne fait que prier les Etats de réaliser des études d’impact pour évaluer les conséquences écologiques de la pêche dans les grands fonds. La belle affaire ! Bien sûr, cela n’a pas abouti à l’interdiction de cette pratique dans les zones fragiles, à la date du   31 décembre 2008 comme cela avait été évoqué.

  • La réglementation de la pêche profonde impose des mesures de contrôle  : par exemple les espèces profondes ne peuvent être débarquées que dans quelques ports,
  • Les navires de pêche profonde doivent embarquer des observateurs de manière à fournir des informations sur les ressources et écosystèmes,
  • Les Etats pêcheurs doivent limiter la puissance de leur flotte de navires par des systèmes de licence,
  • D’autres mesures concernent certains engins de pêche : aucun filet maillant ne peut être utilisé par plus de 600 m dans une grande partie des eaux européennes.

Une pêche absurde, de plus en plus une aberration

Claire Nouvian, présidente de l’association Bloom, en pointe pour dénoncer la pêche profonde, résume les choses : « C’est un océanocide, le summum du délire technologique.« 

Certes la pêche en eau profonde est surveillée mais pourquoi ne pas tout simplement la stopper ? Cela n’aurait que peu d’impact sur la filière et laisserait une chance à ces espèces de survivre. La france et l’Espagne, entre autres, résistent.

Pourtant, comme le souligne régulièrement les spécialistes Pêche de Greenpeace (3), « la pêche en eaux profondes est une aberration écologique mais aussi économique. « Les flottes sont en surcapacité. Ces pratiques ne génèrent pas d’emploi et ne seraient pas viables économiquement sans subventions (modernisation de la flotte, gazole détaxé) ».

Rejoignez-nous pour sauver les océans !

*

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  • Encyclo ecolo : le panorama de la pêche en eaux profondes
  • Encyclo ecolo : les poissons d’eaux profondes

*

(1) La campagne d’étude CARACOLE de l’Ifremer,
(2) Conseil international pour l’exploration de la mer (CIEM) est  l’instance scientifique chargée de mesurer l’état des stocks de poissons,
(3) ,François Chartier, chargé de mission pêche de l’ONG, qui fait pression pour obtenir un moratoire.
(4) http://www.bloomassociation.org

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