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Les animaux

Le pangolin va-t-il disparaître ? Journée mondiale d’un animal le plus braconné au monde

Traqué pour sa viande et ses écailles vendues jusqu’à 1.000 € le kilo, le pangolin pourrait disparaître. À l’occasion de sa journée mondiale, état des lieux d’un trafic qui ne faiblit pas.

  • Kathy
  • 18 février 2026

Accusé à tort d’avoir joué un rôle dans l’apparition du Covid-19, il est surtout victime d’un trafic international extrêmement lucratif. Sa viande est consommée en Asie, notamment en Chine et au Vietnam. Quant à ses écailles, elles sont utilisées dans certaines médecines traditionnelles. Résultat : le kilo de viande peut se vendre plusieurs centaines d’euros et celui d’écailles dépasser les 1 000 euros sur le marché noir.

Si rien ne change, le pangolin pourrait disparaître à l’état sauvage dans les prochaines décennies.

Le pangolin n’a rien à faire dans une assiette !

À chaque pays ses traditions culinaires. Toutefois, certaines pratiques mettent en péril des espèces entières. Malgré les restrictions et les campagnes de sensibilisation, de nombreux animaux menacés continuent d’être chassés et vendus illégalement.
Le commerce d’espèces sauvages représente un marché mondial estimé à plusieurs milliards d’euros par an. Ce trafic place certaines espèces dans une situation critique. Le pangolin en est l’exemple le plus frappant.

Le pangolin tient son nom du mot malais pengguling, qui signifie « enrouleur ». Lorsqu’il se sent menacé, il se roule en boule pour se protéger.

Les plus grands spécimens peuvent mesurer jusqu’à 1,5 mètre et peser 35 kg. Son corps est recouvert d’écailles kératiniques très dures. Il possède une petite tête allongée, quatre pattes courtes munies de griffes puissantes et une queue parfois plus longue que son tronc.
Insectivore, il se nourrit principalement de fourmis et de termites qu’il capture grâce à sa langue pouvant atteindre 30 cm chez certaines espèces. Il dispose d’un odorat et d’une ouïe très développés, mais sa vue est faible.
On le trouve dans les régions équatoriales d’Afrique et en Asie du Sud-Est. Animal nocturne et solitaire, la femelle ne donne généralement naissance qu’à un seul petit.

Il ressemble à une pomme de pin…

Ce mammifère à écailles, parfois surnommé « fourmilier à écailles », est aujourd’hui le mammifère le plus touché par le commerce illégal au monde. Ses écailles, pourtant composées de simple kératine comme nos ongles, sont supposées avoir des vertus médicinales. Sa chair est également considérée comme un mets de prestige dans certains milieux aisés.

Selon l’ONG Sauvons la forêt, ces croyances alimentent une demande qui ne faiblit pas.

Le rythme auquel les pangolins sont chassés est sans précédent et totalement insoutenable pour l’espèce. La valeur que nous leur accordons devrait refléter uniquement leur rôle écologique et non un statut social. Des progrès ont été réalisés, mais l’extinction reste une menace réelle.
explique Mark Hofberg, chargé de campagne IFAW

Le pangolin, victime d’un trafic international massif

Depuis 2016, les huit espèces de pangolins sont inscrites à l’annexe I de la CITES, ce qui interdit leur commerce international. Pourtant, le trafic persiste et s’intensifie.
Toutes figurent également sur la liste rouge de l’UICN des espèces menacées. Certaines sont classées « en danger critique d’extinction ».

Alors que le commerce était historiquement centré en Asie, il s’est déplacé vers l’Afrique ces dernières années. Selon une étude de la Société pour la biologie de la conservation, entre 400.000 et 2,7 millions de pangolins seraient chassés chaque année dans les forêts d’Afrique centrale.
Les saisies douanières illustrent l’ampleur du phénomène. En quelques années, des tonnes d’écailles ont été interceptées. Chaque cargaison représente des milliers d’animaux tués.

Aucune preuve définitive n’a établi sa responsabilité dans l’épidémie de coronavirus.

Au-delà du drame animal, l’enjeu est écologique. Un pangolin peut consommer plusieurs dizaines de milliers d’insectes par nuit. Il participe ainsi activement à la régulation des populations de termites et à l’équilibre des écosystèmes forestiers. Sa disparition aurait des conséquences en cascade sur la biodiversité locale.

Coronavirus : le pangolin était-il impliqué ?

Au début de la pandémie de Covid-19, certaines hypothèses ont évoqué le pangolin comme possible hôte intermédiaire entre les chauves-souris et l’être humain. Des recherches ont montré des similitudes génétiques entre certains coronavirus présents chez les pangolins et le SARS-CoV 2. Cependant, aucune preuve définitive n’a établi sa responsabilité directe dans l’émergence du virus. L’animal a donc été largement accusé à tort dans l’opinion publique.

Ironiquement, la médiatisation de cette hypothèse a parfois réduit la consommation de sa viande. Mais cela ne suffit pas à enrayer le braconnage.

Chaque année, des millions de pangolins sont tués pour leur viande ou leurs écailles.

Journée mondiale du pangolin : comment agir ?

La Journée mondiale du pangolin est l’occasion de rappeler que sa survie dépend aussi de la pression internationale et des choix politiques.
Renforcer les contrôles douaniers, lutter contre la corruption et sensibiliser les consommateurs sont essentiels. Soutenir les ONG de protection animale permet également de financer des actions concrètes sur le terrain.
Enfin, il est crucial de combattre les idées reçues. Les écailles de pangolin n’ont pas de propriétés médicinales démontrées. Leur commerce repose sur une croyance infondée.

Le pangolin peut-il encore être sauvé ?

Oui, mais le temps presse. Si le braconnage continue au rythme actuel, certaines espèces pourraient disparaître à l’état sauvage. En revanche, une coopération internationale renforcée et une réduction de la demande pourraient inverser la tendance.

A lire aussi :
  • La part du braconnage dans l'économie mondiale

Article mis à jour 

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