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Les animaux

Oui, les sirènes ont vraiment existé, mais pas comme l’imagine

D’où peut bien venir le mythe des sirènes ? Si la réalité est plus éloignée de la légende que les marins pourraient le rêver, leur existence repose sur des animaux des plus réels.

  • Valérie Dewerte
  • 31 janvier 2026

Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage… et surtout, heureux qui a su résister au chant des sirènes, ces créatures légendaires capables de mener les marins à leur perte. Depuis l’Antiquité, elles fascinent : beautés irréelles, voix hypnotiques, promesse d’un plaisir dangereux… Mais derrière le mythe, une question résiste au temps : les sirènes ont-elles existé ?

Car si la mer fabrique des histoires, elle fabrique aussi des malentendus. Et certains récits d’explorateurs – parfois de bonne foi – pourraient bien s’expliquer par des rencontres très concrètes… avec des animaux bien réels.

Les sirènes : des beautés ultimes… et fatales

Dans la mythologie, la sirène est une figure ambivalente. À la fois sublime et menaçante, elle incarne une tentation absolue : celle qui attire, charme… puis détruit. Dans l’Odyssée, leur chant envoûte les marins et les pousse à s’échouer. Plus tard, l’imaginaire collectif les transformera en femmes-poissons, notamment sous l’influence des arts et de la littérature.

Mais les récits de sirènes ne viennent pas seulement des poètes. Plusieurs grands explorateurs, dont Christophe Colomb – qui pensait naviguer vers les Indes – ont rapporté des observations intrigantes de « femmes marines ». Problème : ces descriptions n’ont rien d’une héroïne de film, ni même d’une créature glamour façon Pirates des Caraïbes.

En réalité, ces “sirènes” pourraient avoir été… des mammifères marins : vaches de mer, lamantins, bélugas, voire dugongs.

Le béluga, une “sirène” à cause de son chant ?

Pourquoi parler du béluga ? Parce que cet étonnant cétacé blanc, qui vit dans les eaux froides de l’Arctique, possède une particularité rare : il émet une grande diversité de sons (sifflements, cliquetis, chants).

Son front bulbeux – le « melon » – joue un rôle central dans l’écholocation et la modulation des vocalises. Résultat : ses échanges sonores peuvent donner l’impression d’un langage ou d’un chant humain, surtout dans une ambiance nocturne, avec l’écho de l’eau, le vent, et la fatigue des équipages.

De là à confondre ces vocalises avec le « chant des sirènes », il n’y a qu’un pas. D’autant plus que :

  • la silhouette blanche peut surprendre dans les brumes polaires,
  • son corps fuselé et sa nageoire caudale évoquent une “queue”,
  • et sa graisse (épaisse couche isolante) accentue l’aspect “lisse” du corps.

Entre dugongs et lamantins : l’hypothèse la plus crédible

Dans la mythologie, la sirène est assez loin du lamantin, et pourtant. © Toporkova

Autre piste – et sans doute la plus solide – dans l’imaginaire des sirènes : les lamantins, surnommés « vaches des mers ».

Ce sont de grands mammifères herbivores, impressionnants par leur taille (jusqu’à plus de 3 mètres et 400 kg). Ils vivent près des côtes, parfois en eau douce, et remontent régulièrement respirer à la surface. Ce comportement, observé de loin, a très bien pu nourrir des interprétations fantasmées.

Plusieurs détails ont pu piéger le regard humain :

  • leur nageoire caudale large et arrondie,
  • la présence de mamelles chez les femelles (situées près des nageoires pectorales),
  • et surtout leurs vocalises, pouvant ressembler à une plainte ou une lamentation.

C’est d’ailleurs ce cri particulier qui a participé à la construction de leur nom : « lamantin », associé à une idée de plainte. Et en mer, entre vaguelettes et mirage, l’esprit fait rapidement le reste.

Record de décès de lamantins en Floride… morts de faim

Le dugong : le cousin “sirénien” qui a nourri la légende

Le dugong est un proche cousin du lamantin, et lui aussi appartient à l’ordre des… siréniens. Rien que ce détail donne un indice sur l’origine du mythe.

Considéré aujourd’hui comme “vulnérable” par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), le dugong vit près des côtes et dépend d’herbiers marins fragiles. Sa proximité avec les zones de pêche et les activités humaines en a fait une espèce très exposée.

Un habitat de plus en plus réduit

Le dugong aurait notamment inspiré les légendes. © Jan Stria

Pouvant atteindre près de 4 mètres et environ 400 kg, le dugong semble un peu massif pour être comparé à une sirène. Mais à distance, par mer agitée, dans des conditions de visibilité incertaines, la confusion devient plausible.

Son corps lisse, ses mouvements souples, et surtout sa queue en demi-lune ont de quoi alimenter les récits. Et comme il fréquente les zones tropicales et subtropicales de l’Indo-Pacifique, les explorateurs européens ont pu le rencontrer… et raconter ensuite ce qu’ils croyaient avoir vu.

Où trouve-t-on des dugongs ? Selon le WWF, on en recense la majorité autour de l’Australie (environ 100 000 individus), contre environ 6 000 dans le Golfe Persique et à peine quelques centaines en Nouvelle-Calédonie.

Mais le problème est là : cette « sirène » bien réelle disparaît à vue d’oeil. Entre :

  • tourisme et dérangement des zones côtières,
  • urbanisation et destruction des herbiers marins,
  • pollution,
  • captures accidentelles (filets),

le dugong voit son habitat se réduire.

Et comme la femelle donne naissance à très peu de petits au cours de sa vie, la reconstitution des populations est lente.

Finalement, la question n’est plus seulement « les sirènes ont-elles existé ? », mais plutôt :
les animaux qui les ont inspirées sont-ils en train de disparaître ?

Le mythe des sirènes

Maurizio Bettini expose et analyse la longévité du mythe des sirènes, apparu dans l’Antiquité grecque. Il aborde les questions techniques : femmes-poissons, femmes-oiseaux ? Les sirènes meurent-elles, ont-elles un nom ? Et surtout, que chantent-elles ?

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