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Alimentation

Les polluants les plus fréquents dans notre alimentation

La contamination alimentaire touche-t-elle tout le monde ? Oui, selon plusieurs études qui mettent en avant de nombreux polluants présents dans notre alimentation. Passage en revue de ces substances.

  • Emma
  • 29 janvier 2024

Depuis plusieurs années une attention accrue se porte sur les poisons qui polluent nos aliments. Une étude de l’Anses en 2010 en pointait déjà 445 quand la troisième des Etudes de l’Alimentation Totale (EAT) en surveille 670 de 2016 à 2020(1).

Pas de panique, on a fait le tri pour vous ! Voici les principales substances toxiques à connaître et à éviter (si possible).

Les contaminants chimiques ont envahi notre assiette

Depuis la seconde guerre mondiale, les industriels ont développé des dizaines de milliers de molécules chimiques. Plusieurs milliers sont utilisées pour fabriquer des aliments ou pour l’agriculture. Ces molécules se sont répandues dans la nature, dans les sols, les cours d’eau, … bref dans toute la chaîne alimentaire. Colorants, additifs, produits de synthèse (faux sucre, faux sel, …) sont présents dans l’alimentation mais aussi dans les emballages.

Répétition de doses infimes + effet cocktail = danger potentiel !

Ne noircissons pas le trait : au quotidien, très peu de personnes subissent d’intoxications alimentaires à cause de ses substances. C’est bien l‘accumulation dans le temps de doses homéopathiques de nombreuses molécules qui pose problème.

Contamination alimentaire : 20.000 produits alimentaires passés au crible

L’Anses a passé au tamis toutes sortes d’aliments (soupes, salades, yaourts, fruits, …) frais, surgelés ou en conserve, achetés dans 1.500 points de vente. Ceci afin d’identifier 445 substances qui posent problème. Une vraie photo panoramique de notre alimentation nationale, et un reflet de notre exposition à ces insidieux poisons. L’agence a également étudié l’effet de 670 substances sur la santé des nourrissons et petits enfants jusque trois ans.

Une maîtrise correcte des risques sanitaires

  • Certains polluants sont moins présents  : le plomb, le mercure, l’arsenic et certaines mycotoxines ont été moins identifiées. L’Anses a trouvé 4 fois moins de dioxines ou le PCB qu’en 2004.
  • Pour 307 substances ne dépassent pas la VTR, autrement dit, pour 85 % des 445 substances analysées, il n’y a aucun risque.
  • Les enquêtent confirment le « bon niveau de maîtrise des risques sanitaires associés à la présence potentielle de contaminants chimiques dans les aliments en France, sur la base des seuils réglementaires et valeurs toxicologiques de référence disponibles ».

Les métaux lourds et d’autres substances encore trop présentes

  • Pour 12 % des substances recherchées par l’Anses, le risque toxicologique ne peut être écarté.
  • 54 substances (plomb, cadmium, arsenic, aluminium…) sont présentes à une concentration à des niveaux supérieurs aux « seuils de sécurité », les VTR (valeurs toxicologiques de référence) qui correspondent aux DJA (doses journalières admissibles). Par exemple, 2 % des enfants sont exposés à un risque toxicologique dû à l’aluminium parce qu’ils mangent certains aliments qui en contiennent.
  • Pour 72 substances, l’Anses n’a pas pu se prononcer.
  • Manger cru accroît, en moyenne, le risque toxicologique.
  • Certaines substances sont plus présentes que lors de la précédente étude de 2004 : le nickel (qui se trouve dans les fruits secs, le chocolat, les graines oléagineuses), l’antimoine (mollusques, crustacés, fruits cuits), le cobalt (beurre, abats, chocolat), le déoxynivalénol (une mycotoxine présente dans le pain).

Des milliers d’aliments ont été étudiés à la recherche de produits cancérigènes ou d’autres substances toxiques – © Craevschii Family

On savait déjà que les dioxines, les nitrates, les pesticides et les métaux lourds nuisent à nos aliments. Mais l’Anses pointe des substances moins connues ou plus surprenantes : des composés perfluorés, des retardateurs de flamme bromés, des mycotoxines (des champignons qui prospèrent avec de mauvaises conditions de stockage). Ou encore des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) dont 32 % proviennent du transport routier, sont tout aussi nuisibles pour notre organisme. Les enquêtes mettent aussi en évident la nécessité d’éduquer les consommateurs en absence de réglementation suffisante et d’évaluation suffisante des risques.

Des substances toxiques persistantes qui agissent longtemps

On appelle ces substances des polluants organiques persistants (POP)  : ce sont les dioxines, PCB, pesticides, etc. Une étude suédoise  publiée dans la revue Environmental Health Perspectives a montré qu’ils peuvent favoriser l’athérosclérose. Une autre étude canadienne de 2010 montrait que des POP présents dans les emballages de fast-food à l’épreuve des graisses (papiers sulfurisés) et de pop-corn à éclater migrent dans les aliments et sont ingérés par les consommateurs. Et ils y restent.  On utilise aussi des POP, comme les PFOA, dans la fabrication des casseroles et des poêles anti-adhésives.

Lire aussi : recette du pop-corn maison

L’effet cocktail, mesurable, mais pas mesuré

C’est le mélange des substances qui fait peur aux toxicologues, plus encore que le niveau des polluants pris individuellement. Cet effet cocktail est particulièrement redouté quand il est composé de perturbateurs endocriniens (phtalates, bisphenol A, parabens).

95 % des Américains ont du bisphenol dans les urines et 90 % des bébés ont été exposés aux phtalates dans le ventre de leur mère. Or, les chercheurs les soupçonnent d’avoir un rôle dans les problèmes de tension artérielle, de diabète, cancer ou stérilité.

  • On sait désormais mesurer de manière fiable certains effets cocktails grâce à des outils analytiques biologiques complexes. Ceux-ci évaluent l’effet d’un ensemble de molécules sur certains paramètres biologiques.
  • L’Anses n’a pas utilisé ces méthodes, mais a conservé des échantillons pour pouvoir en faire ultérieurement
  • Autre réserve : les études ne font pas la distinction entre les aliments transformés industriels ou bruts et le bio.

Conclusion : faut-il avoir peur de l’alimentation moderne ?

Non, loin de là ! La France dispose d’un dispositif de sécurité sanitaire parmi les meilleurs du monde. Les substances qui posent problème sont sous surveillance étroite, car elles exposent une petite partie de la population à un vrai danger potentiel.

La pollution de l’air a aussi un impact sur la contamination alimentaire – © Stokkete

Les aliments modernes sont dans l’ensemble sûrs et il n’y a, comme le confirment les études, qu’un très petit nombre d’aliments qu’il faut éviter de consommer en grandes quantités et régulièrement.

Finalement, comme toujours, ma recommandation est d’acheter de tout et d’éviter de choisir les aliments les plus pollués. Il faut également bien laver les aliments, et conserver une alimentation bien équilibrée.

La pollution ferait grossir les enfants  ?

Ce n’est pas une blague mais la conclusion d’une étude espagnole (2) pour qui démontre qu’exposer des enfants avant leur naissance à divers produits chimiques les prédispose à être gros plus tard, favorisant l’augmentation de l’obésité dans la population. 

D’autres études plus récentes confirment pour l’instant cette hypothèse(3). Une autre étude espagnole relie, elle, l’obésité à la pollution de l’air(4).

À noter qu’une des substances les plus présentes dans nos aliments est le plastique !

Le plastique est un des principaux polluants de l’alimentation – © lucio pepi

On consomme en effet en moyenne l’équivalent d’une carte de crédit de plastique par semaine dans notre alimentation.

Lire page suivante : la liste des principaux polluants dans notre alimentation

Références :
  • https://www.anses.fr/fr/content/les-%C3%A9tudes-de-lalimentation-totale-eat (Cliquez sur cette source pour remonter)
  • Enquête menée par l’Institut municipal de recherche médicale de Barcelone, publiée dans Acta Paediatrica, 2008. (Cliquez sur cette source pour remonter)
  • Voir notamment Dirinck, Eveline, et al. « Obesity and persistent organic pollutants  : possible obesogenic effect of organochlorine pesticides and polychlorinated biphenyls. » Obesity 19.4 (2011)  : 709-714. (Cliquez sur cette source pour remonter)
  • de Bont, Jeroen, et al. « Ambient air pollution and overweight and obesity in school-aged children in Barcelona, Spain. » Environment international 125 (2019)  : 58-64. (Cliquez sur cette source pour remonter)
  • Voir notamment Struller, Carolin, Peter Kelly, and Nicholas Copeland. « Conversion of aluminium oxide coated films for food packaging applications—From a single layer material to a complete pouch. » Food Packaging and Shelf Life 20 (2019)  : 100309. (Cliquez sur cette source pour remonter)
  • Le HCB est interdit dans le monde entier depuis la Convention de Stockholm, le 17 mai 2004 (Cliquez sur cette source pour remonter)
Pages : 1 2 3

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