Réveillon : 5 règles d’or pour revenir en forme après

Quelques règles d’or pour passer un réveillon sans encombre, sans crise de foie, ni de barbouillage : nos conseils diététiques et bien-être avec Emma, notre nutritionniste.

Rédigé par Emma, le 13 Dec 2016, à 13 h 30 min
Réveillon : 5 règles d’or pour revenir en forme après
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Règle d’or n°2 : l’alcool, tu consommeras avec modération

Champagne à l’apéro, vin blanc liquoreux avec le fois gras, vin rouge avec la dinde. En règle générale, et sans même s’en rendre compte, le réveillon de Noël est souvent bien arrosé.

Mais attention à ménager votre foie et à limiter l’ivresse pour éviter la « gueule de bois » du lendemain. On évite donc de consommer de l’alcool ou on le consomme avec modération, et on éviter les mélanges. Une coupe de champagne pour commencer, un verre de vin à déguster lentement pendant le repas et de l’eau entre deux, de ne pas souffrir de la déshydratation qu’entraîne la consommation d’alcool :  tout devrait bien se passer. Ceux qui veulent aller plus loin doivent savoir que les recommandations de l’OMS sur la consommation d’alcool sont de ne pas dépasser 4 verres maximum lors des grandes occasions.

champagne

Règle d’or n°3 : les graisses, tu limiteras

Toasts avec de la pâte feuilletée, blinis, saumon fumé, tarama, foie gras, viandes rouges, sauces à la crème, fromages puis desserts à base de crème, de beurre ou de chocolat… la liste des sources de matières grasses cachées ou ajoutées s’allonge très vite pendant les repas de fête. On pourrait aussi y rajouter celle du sel, avec les fruits de mer et coquillages.

Si les graisses rendent les aliments onctueux à souhait et participent à ce qu’on appelle la palatabilité, elles sont aussi sources de désagréments gastriques certains quand elles sont autant accumulées. Digestion ralentie qui s’éternise, foie à la peine : les conséquences sont difficiles à vivre après le repas.

On fait un peu attention à ne pas accumuler les sources de graisses en quantités astronomiques. Si tous les aliments cités ci-dessus sont au menu, on en mange raisonnablement, en petites portions, pour mieux les déguster.

Une épreuve pour le corps…

Que se passe-t-il physiologiquement quand on mange trop et trop calorique de manière rapprochée, comme deux repas de fête ?

Le corps n’a tout simplement pas le temps d’éliminer le trop-plein de quantités et de calories. Il va y avoir un déséquilibre de la balance énergétique. Trop d’apports et pas assez de dépenses entraînent… le stockage.

L’importance inhabituelle du bol alimentaire et l’éventuelle quantité importante de graisses et de protéines ont pour conséquences une digestion ralentie, plus longue, accompagnée de lourdeurs et de ballonnements gastriques, puis intestinaux. La surcharge accumulée en toxines a du mal à être gérée par le foie qui fatigue, avec pour conséquence des sensations de nausées.

Tout cela se double d’un malaise général : les signaux de rassasiement en fin de repas étant largement dépassés, le cerveau n’a plus de repères dans la gestion de l’alimentation.

Bref, le tableau final n’est franchement pas appétissant… Ça vaut le coup d’être un peu attentif. Votre corps vous en remerciera.

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3 commentaires Donnez votre avis
  1. ah les écolos qui veulent paraître cool et qui essaient d’avoir quand même du plaisir dans la vie, c’est comme les cathos, leur faut un guide pour tout réapprendre 🙂

  2. Bonjour,

    Personnellement, j’ai un diner le 24 au soir et le 25/12 le midi et j’ai vraiment l’intention de bien en profiter pour bien manger ….
    D’autant que je sais ce qu’il y a au menu. Huuuuuuummmmmmm, je vais me régaler. J’ai hâte.

  3. Bravo!
    Ici on a rétabli un peu l’équilibre, mais il faut avoir lu les deux articles…

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