Inscrivez-vous GRATUITEMENT aux newsletters de consoGlobe

Le contenu de notre newsletter est 100% responsable !

Vous pouvez vous désabonner à tout moment de chaque newsletter.

Vous acceptez nos conditions d'utilisation conformes à la CNIL et au RGPD.

Oui, j'accepte

  • Alimentation
    • Recettes
    • Nutrition & diététique
    • Manger autrement
    • Cuisine pratique
    • Bien choisir ses aliments
    • Actu alimentation
    • Mode de production
  • Beauté Mode
    • Cheveux
    • Hygiène
    • Maquillage
    • Soin du corps
    • Soin du visage
    • Tendance Beauté
    • Mode
  • Santé Bien-être
    • Actu santé
    • Bien être
    • Médecines douces
    • Nutrition Santé
    • Psycho
    • Remèdes naturels
  • Maison
    • Aménager
    • Animaux
    • Assainir
    • Construire
    • Décorer
    • Entretenir
    • Equiper
    • Faire des économies
    • Se loger
  • Jardin
    • Actu
    • Ecogestes au jardin
    • Entretenir et Protéger
    • Jardiner en ville
    • Mon potager
    • Plantes d’extérieur
    • Plantes d’intérieur
  • Enfants
    • Bébé
    • A l’école
    • Actu enfants
    • Alimentation des enfants
    • Future maman
    • Loisirs
    • Santé des enfants
  • Planète
    • Actu environnement
    • Bulletins Hebdo
    • Climat
    • La flore
    • La terre
    • Les animaux
    • Les hommes
    • Mer/Océan
    • Pollution
  • Tourisme
    • Actu tourisme
    • Conseils pratiques
    • Ecotourisme à l’étranger
    • Ecotourisme en France
    • Hébergement nature
    • Loisirs
  • Mobilité
    • Actus mobilité
    • Bouger malin
    • Carburant
    • Faire des économies
    • Marques
    • Pollution
    • Transports de demain
  • Énergies
    • Actus Énergies
    • Biomasse
    • Chauffage
    • Éolien
    • Nos appareils
    • Renouvelables
    • Solaire
    • Smart energy
  • Consom'ACTION
    • Actu conso
    • Alternatives économiques
    • Alternatives politiques
    • Déchets & recyclage
    • Finance
    • High Tech
    • S’engager
    • Tribunal des marques
  • Welike
    • Actu insolite
    • Animaux
    • Citations
    • Culture
    • La planète en image
    • People
    • WTF


  • LE GROUPE CONSOGLOBE
  • ConsommerDurable.com
  • Planetoscope.com
  • Encyclo-Ecolo.com


  • POUR ALLER PLUS LOIN
  • Alimentation Accueil
  • Beauté Mode
  • Santé Bien-être
  • Ma maison
  • Mon jardin
  • Nos enfants
  • Ma planète
  • Tourisme
  • Mobilité
  • Énergies
  • Consom'ACTION
  • X
  • Alimentation
  • Beauté
  • Santé
  • Maison
  • Jardin
  • Enfants
  • Planète
  • Tourisme
  • Mobilité
  • Energies
  • Consom'Action

ConsoGlobe

Connect with us
Vous êtes ici :
  1. CONSOGLOBE
  2. Alimentation
  3. Les 10 plats les plus dangereux du monde
x

De nombreuses spécialités culinaires ravissent les papilles des gourmands à travers le monde. Mais d’autres mets s’adressent davantage aux plus courageux. Découvrez lesquels…

  • Sonia Mahmoudi
  • 16 mai 2024

Pas toujours appétissants, les aliments les plus dangereux de la planète sont aussi particulièrement insolites. Du fromage plein de larves, à la viande qui rend ivre, en passant par la cervelle d’un singe vivant… Ces plats ont l’air plus dégoûtants les uns que les autres et peuvent se révéler être des aliments dangereux pour la santé.

Le danger jusque dans l’assiette avec les plats les plus dangereux du monde

Bien qu’ils soient pour la plupart jugés comme délicieux, ces mets, souvent bizarres, doivent être préparés avec minutie au risque de vous être mortels. Seuls, les plus courageux se sont lancés et se lanceront à l’assaut de ces expériences culinaires dignes de recettes de sorcières !

#1 : Le fromage cazu marzu : le « fromage le plus dangereux du monde » d’après le Guinness des records

D’origine italienne et plus précisément de Sardaigne, ce fromage est réalisé à partir de lait de brebis appelé le cazu marzu signifiant littéralement « fromage pourri ». Il a la particularité d’être agrémenté d’asticots vivants introduits volontairement pendant son affinage qui se veut très long.

Le cazu marzu : le « fromage le plus dangereux du monde » d’après le Guinness des records © Shardan via Wikipedia

La dangerosité de ce fromage vient du risque de contamination particulièrement élevé induit par les larves qui peuvent transmettre des maladies une fois ingérées. Elles peuvent en effet survivre dans le corps, s’installer dans l’intestin et y causer de graves lésions. Autant dire que l’on s’en passera !

L’ackée dont la saveur se fait attendre

Appelé le fisanier par les Français, « yeux de crabes » en Martinique et « arbres à fricoter » par les Haïtiens, l’ackée désigne un arbre exotique dont les fruits peuvent être mortels s’ils sont consommés crus et avant maturité.

L’ackée, le fruit démoniaque © Ronnie Chin / Flickr

Particulièrement présent en Jamaïque, les fruits du ackée passent, à l’instar les bananes, du vert au jaune lorsqu’ils sont mûrs. Ils ont d’ailleurs la réputation d’être délicieux, une fois jaunes. Toutefois les fruits verts, pas encore mûrs, sont toxiques et sont à l’origine d’empoisonnements.

Le hakarl consommé davantage pour sa sensation d’ivresse que son goût

Ce plat traditionnel islandais est constitué de requin du Groenland ou de requin dormeur. Ce dernier est vidé, désossé et découpé en morceaux avant d’être enterré sous du gravier pendant 4 à 5 mois. C’est cette période de fermentation qui permet à la viande de sécher et de durcir et qui lui octroie son goût unique si réputé.

Le hackarl, du requin séché qui procure une sensation d’ivresse © Chris 73 via Wikipédia

Décrit par certains comme la chose la plus abjecte qu’ils n’aient jamais goûtée, le hakarl fait sensation, non pas pour son goût, mais bien par sa nature : c’est de la viande de requin pourrie ! Ce plat est particulièrement toxique en raison de sa teneur en acide : en effet, le requin n’a pas de rein et se débarrasse de son urine en suant, d’où le goût presque semblable à celui de l’urine solide décrit par les goûteurs courageux.

Le manioc entre ange et démon

Revenons sur ses origines. Le manioc est un tubercule originaire d’Amérique du Sud dont il existe deux variétés :

  • Il faut bien distinguer les variétés. Le manioc doux qui est non toxique et qui peut être consommé comme un légume cuit ou cru.
  • Attention puisque le manioc amer qui est toxique, car il contient du cyanure, d’où sa dangerosité.

Le manioc à consommer bien mûr pour rester en vie © AN NGUYEN

Attention aussi aux racines des deux types de manioc ! En effet, pour éviter les risques d’intoxication, les racines du manioc doux doivent être épluchées et cuites tandis que celle du manioc amer nécessitent un traitement bien spécifique : prétraitement à l’eau avant d’être transformé, par exemple, en tapioca (fécule de manioc).

Le sannakji, le plat le plus invraisemblable jamais goûté

Il s’agit d’un jeune poulpe qui se mange cru alors qu’il vient d’être découpé vivant !

Le sannakji, du poulpe à manger vivant © successo images

Servi dans une assiette avec de la sauce sésame, le sannakji bouge devant les convives. Il est dégusté avec des baguettes, sans être cuit. Outre le fait que la vivacité du petit animal rend sa dégustation difficile, elle peut également se révéler très dangereuse. En effet, les ventouses des tentacules peuvent s’accrocher au palet, sur la langue ou à la gorge, et provoquer un étouffement.

La grenouille-taureau, l’amphibien venimeux par excellence

L’histoire raconte que, originaire de Floride, la grenouille-taureau, appelée aussi l’ouaouaron, a été introduite en France par le propriétaire d’un château pour agrémenter l’étang de son parc et que lors d’un hiver rigoureux, les petits individus se sont échappés dans la nature.

La grenouille taureau se mange en entier © Stuart G Porter

Mangée en entier, elle contient de nombreuses substances toxiques qui la rendent dangereuse. Toutefois, l’empoisonnement peut être évité si des mesures préventives très spécifiques sont prises telle que la cuisson avec des morceaux de bois séchés provenant d’un arbre connu sous le nom de Omuhongo en Afrique.

Le blaasop à rayures argentées pour les gastronomes téméraires

Encore une spécialité dont il faut se méfier ! Le blaasop à rayures argentées, pêché dans l’océan Indien, contient des substances toxiques dans tout son corps.

Le blaasop, aussi repoussant qu’empoisonné © e kilikov

Toutefois, comme les autres espèces dangereuses une préparation extrêmement délicate existe pour en extraire le poison et le déguster… à vos risques et périls.

Connaissez-vous la consommation mondiale de poisson ?

Le durian, un fruit aussi malodorant que dangereux

Entre le litchi, la mangue et le pomelo chinois, le durian est un fruit comestible qui, mal préparé peut s’avérer très toxique. Aussitôt découpé, il a la particularité de dégager une odeur nauséabonde comparable à celle d’un mélange de fromages trop faits, d’une poubelle, voire d’un cadavre en décomposition. À tel point qu’il est interdit de prendre les transports en commun avec ce fruit à Singapour par exemple !

Le durian, fruit qui pue, fruit qui tue © Lano Lan

Pourtant, d’après les amateurs, son goût vaudrait tout l’or du monde proche de celui de la noisette, de l’amande et du cognac (ou de la crème anglaise selon d’autres) avec une texture crémeuse. Attention toutefois à ne pas le déguster accompagné d’alcool ! En effet, le durian est dangereux, car il inhibe une enzyme qui protège de la toxicité du foie, et peut ainsi être fatal.

La palourde de sang, un mets à haut risque

Très prisée des Chinois, la palourde de sang ou Tegillarca granosa, est un crustacé qui vit à quelques mètres de profondeur sous le sable ou dans la boue. Elle apprécie les milieux pauvres en oxygène et referme de nombreuses bactéries et virus tels que les hépatites A et E, la typhoïde et la dysenterie.

Les palourdes de sang, un concentré de virus © Sarah121

Elle peut toutefois être consommée si elle est bien cuite à l’eau bouillante, mais elle fait chaque année des victimes en Chine.

Le fugu, un poisson délicieusement mortel

Particulièrement apprécié pour sa chair sucrée, ce poisson est aussi savoureux qu’il peut vous être fatal. Cent fois plus toxiques que le cyanure, certains gourmets savourent pourtant le fugu en sashimi, quitte à frôler la mort de très près. Son poison lui vient d’une bactérie présente dans une algue dont il se nourrit et qu’il conserve dans ses organes tout au long de sa vie.

Des sashimis mortels de fugu © KPG_Payless

La légende raconte qu’un maître sushi du nom de Chuckio Norigimati aurait mis au point une méthode de découpe pour préparer le fugu sans en diffuser le poison.

En ce qui nous concerne, une chose est sûre, aucun de ces plats ne nous a ouvert l’appétit, bien au contraire. Et vous, quel est le plat que vous trouvez le plus dégoûtant ?

Lire aussi 

  • Un plat traditionnel thaïlandais provoque le cancer
  • Les lectines : le nouveau danger de notre alimentation ?
  • Les polluants les plus fréquents dans notre alimentation
Article republié

Plus dans Alimentation

  • Artichaut poivrade : conseils de préparation et recette

    Cuisiner des artichauts poivrade n'a rien de compliqué ! Bien que ces petits légumes...

  • Sondage : Pourquoi consommez-vous des produits bio ?

    Dans un contexte de crise, le secteur du bio affiche des résultats spectaculaires. Pourquoi...

  • Confiture de patate douce : recette maison facile et gourmande

    Facile, économique et ultra gourmande, la confiture de patate douce pourrait bien détrôner vos...

  • Menthe : 20 usages malins en cuisine, santé et maison

    La menthe est l'une des plantes les plus puissantes et polyvalentes à portée de...

Les produits « sans » trompent-ils les consommateurs ?
15 recettes avec de la feta, fromage parfait pour les salades d’été !
  • Qu’est-ce que consoGlobe ?
  • Contactez-nous
  • FAQ
  • Qui sont nos rédacteurs
  • Mentions légales et CGU

ConsoGlobe © 2020 - Consommer mieux, vivre mieux

  • Alternatives économiques

    6 façons d’arrondir ses fins de mois à la retraite
  • Remèdes naturels

    13 plantes qui renforcent le système immunitaire
  • Remèdes naturels

    Désinfecter la maison contre la grippe : les astuces naturelles les plus efficaces
  • Assainir

    12 astuces naturelles pour éloigner les fourmis, testées et approuvées par nos lecteurs