Réveillon : manger bien, bon et… surtout moins cher

Réveillon : manger bien, bon et... surtout moins cher

Rien de mieux que les fêtes de fin d’année pour se faire plaisir à table ! Certes, mais quand le budget est serré, ce n’est pas évident. Voici 6 conseils pour concocter un repas de réveillon qui régale les papilles… mais pas le porte-monnaie.

1- Pour les fêtes, des ingrédients moins nobles mais de qualité

Les meilleurs chefs le répètent à l’envie : tout est une question de qualité de produit. Autant prendre la meilleure, quelque soit le produit. C’est comme ça que le maquereau est devenu le chouchou des tables gastronomiques chez les jeunes chefs les plus créatifs.

Pourquoi ne pas s’en inspirer pour éviter cela : Réveillon, la note va être salée !

Du poisson :

Queue de lotte au safran. Photo : plurielles.frAu lieu du bar, du Saint-Pierre, de la sole ou de la lotte (bref tous les poissons entre 15 et 25€/k)g  → choisissez un très bon lieu jaune ou des dos de lieu noir, de la raie, de la plie (à moins de 10 euros/kg). Prenez les plus beaux, les plus frais.

De la viande :

Au lieu du filet de boeuf ou des tournedos (à plus de 30 €/kg)  → préférez très bon un rôti dans le rumsteak (autour de 25 €/kg) que vous pourrez agrémenter vous-mêmes d’épices, de fruits secs ou de tout autre chose.

De la volaille :

Au lieu du de l’oie et du canard en magret (28 €/kg) → choisissez des belles cuisses de canard (16 €/kg), ou une belle poularde Label Rouge (en dessous de 15 €/k) , moins chère que le chapon Label Rouge (plus de 16 €/k)

Du gibier :

Au lieu du chevreuil et du cerf  en pavés ou médaillons (30, 40 et 29  €/kg)→ préférez le sanglier en rôti (24 €/kg) ou des morceaux plus abordables comme la gigue de chevreuil (24 €/kg).

 

2- Des recettes plus originales pour les repas de réveillon

bloc foie grasFoie gras, truffe, coquilles Satin-Jacques, huîtres sont les ingrédients des fêtes. Pas question de ne pas les déguster, même avec un petit budget !

Il faut juste choisir ou adapter les recettes qui vont les utiliser, mais en moindres quantités. Ils vont servir à rehausser les saveurs, à leur donner cette petite touche de fêtes qui change du quotidien.

Le foie gras :

  •  en mini-toasts apéritifs sur des petits morceaux de pain d’épices, avec des baies de roses ou une larme de confit de figues ou d’oignons.
  • en copeaux dans un velouté de cèpes (déshydratés, à faire gonfler avant de s’en servir) ou de châtaignes et potiron.

Inutile de prendre un foie gras entier pour réaliser ses plats.

Les truffes :

  • dans de très bons boudins blancs à l’ancienne, elles sont sublimées – et beaucoup moins chères !
  • en copeaux dans des oeufs brouillés.

Les noix de coquilles Saint-Jacques :

  • en verrines apéritives, ciselées, avec des crevettes, du lait de coco, de la citronnelle, de la coriandre
  • en bouillon, à l’asiatique, juste une seule noix, comme un trésor au milieu des herbes fraiches, des légumes en lamelles et des épices

Les huîtres :

huîtresLes huîtres sont très chères cette année, la production a été durement touchée par une mortalité inhabituelle.

  • sur un plateau de fruits de mer, juste quelques unes ( 3 au lieu de 6 par personne), bien présentées au centre, comme des trésors de la mer.

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