Le Réseau Ferré Français et sa démarche carbone

Pour optimiser les bénéfices du transport ferroviaire, le Réseau Ferré de France se mobilise désormais autour d’une "démarche carbone" globale. Le président de l’entreprise, Hubert du Mesnil, souhaite que cette démarche s’applique à toutes les activités de RFF, en commençant par le bilan carbone interne à l’entreprise, jusqu’à une nouvelle conception des investissements réalisés par cette dernière qui s’élèvent à 3,5 milliards d’euros (pour l’année 2009).

Une démarche carbone pour une mobilité durable

L’idée de cette démarche carbone, qui s’inscrit dans le cadre du Grenelle de l’environnement, est d’allier l’économique à l’écologique, au service d’une nouvelle croissance verte dont le transport ferroviaire doit être le moteur. Comment ? en intensifiant l’usage du réseau ferré, en rénovant le réseau existant et en utilisant de nouvelles technologies moins consommatrices de carbone.

Le Grenelle de l’environnement oriente l’action de RFF à travers le contrat de performance que l’entreprise a signé avec l’Etat le 3 novembre 2008, et la charte du développement durable signée avec le ministre d’Etat Jean-Louis Borloo. Selon le RFF, le transport ferroviaire est "un outil efficace" de réduction des émissions de gaz à effet de serre lorsqu’il est correctement utilisé, et est une bonne alternative pour une mobilité durable sur le long terme.

RFF et démarche carbone>>>Le Réseau Ferré Français rappelle que le secteur des transports émet 26 % de la totalité des gaz à effet de serre produits par le France, et que la loi "Grenelle 1" du 3 août 2009  souhaite une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 20 % d’ici à 2020.

Le bilan carbone de la LGV Rhin-Rhône (branche est) constitue une première, car il inclut l’ensemble de la durée de vie de l’infrastructure (conception, construction, exploitation) et il prend en compte l’infrastructure, les gares et le matériel roulant.

Lire également sur le transport