Le périple polluant de la Flamme olympique

La flamme olympique

Dans la famille des briquets, des allumettes, du rasoir, des gobelets, des dosettes de café expresso, du stylo bic ou du parapluie, nous demandons un symbole de notre société… la flamme olympique.


  • En effet, cette dernière reste vive grâce à des recharges de gaz propane . Si son passage en France a été fortement médiatisé et controversé en raison de la politique menée en Chine et des événements récents au Tibet, son impact environnemental a été (presque) ignoré .

Et pourtant :

  •  En 130 jours, la flamme voyageuse fera plus de 3 fois le tour de la Terre, parcourant 135 villes sur les cinq continents, soit 137 000 km avant son arrivée le 8 août à Pékin. Le tout à bord d’un Airbus A330 spécialement affrété pour elle et qui devrait consommer pas moins de 1,5 millions de litres de kérosène.

  • Résultats  : cette balade olympique est responsable de l’émission de 9000 tonnes de CO2 (4400 t de CO2 pour la combustion du kérosène et autant lié aux traînées de condensation). Cela équivaut au CO2 produit par 60 personnes durant toute leur vie (80 ans) ou à deux ans d’émission de Tuvalu, petit île du Pacifique menacé par le réchauffement climatique, selon les calculs d’un ingénieur français, Olivier Carles.


Ces constats ne vont sans doute pas contribuer à la popularité d’une flamme qui pourtant n’émet à elle seule « qu’une » centaines de kilos de CO2 pendant son voyage…Sans doute est -ce le prix à payer pour ce symbole de paix universelle et de concorde sportive ? A votre avis ?

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