Et si on parlait d’ozone ?

L’ozone possède vis à vis du rayonnement solaire des propriétés étonnantes qui lui confèrent un rôle fondamental de protection pour les êtres vivants. Toutefois, les variations importantes de la teneur en ozone stratosphérique sont susceptibles de conséquences néfastes pour la vie sur Terre.

Un taux de concentration d’ozone variable

L’ampleur de l’appauvrissement de l’ozone varie d’une région à l’autre, selon les saisons. Les pertes d’ozone observées de 1979 à 1997 ont été de 5 à 6 % dans les latitudes moyennes de l’hémisphère nord et de 3 % pendant l’été et l’automne, et d’environ 5 % toute l’année dans les latitudes moyennes de l’hémisphère sud.

Par ailleurs, un trou d’ozone s’est formé au-dessus de l’Antarctique au cours de tous les printemps de l’hémisphère sud (septembre à novembre) depuis la fin des années 1970, où l’ozone connaît un appauvrissement de 60 %.

OzoneL’appauvrissement de l’ozone a aussi été remarqué au-dessus de l’Arctique depuis 1990. Il a été de 20 à 25 % du mois de janvier jusqu’à la fin mars au cours de la plupart des dernières années. Toutes ces diminutions sont supérieures aux écarts naturels connus.

Les risques d’une forte concentration de l’ozone :

  • Graves problèmes pulmonaires,
  • Endommagement des écosystèmes, des récoltes agricoles et des matériaux

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