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General Electric convertit ses clients à l’écologie

Après de nombreux investissements dans les secteurs de l’énergie, de la santé mais aussi des services financiers aux entreprises et aux particuliers, la division écolo de General Electric, née en 2005, a connu un chiffre d’affaires de 12 milliards de dollars (9 milliards d’euros) en 2006.

Selon le PDG du groupe énergétique, Jeffrey Immelt, la hausse de la demande pour des biens et des services respectueux de l’environnement bouleverse toutes les prévisions. Il en a alors déduit que l’écologie est devenue vendeuse et internationale.

Jeffrey Immelt

Actuellement, le groupe américain General Electric prend des initiatives durables au sein de sa société. En effet, le groupe cherche a réduire son impact environnemental grâce notamment à la mise en place de mesures d’économie d’énergie lui permettant ainsi de réaliser plus de 100 milliards de dollars d’économie en 3 ans.

Lorraine Bolsinger, Vice-présidente d’ecomagination, filiale verte de General Electric, a déclaré : "nos clients attendaient de nous des changements et étaient favorables au développement de produits verts". Ainsi, elle a développé avec enthousiasme depuis 2005, une gamme de produits verts au sein de GE mais aussi des actions durables en faveur de l’environnement.

ecomagination

De plus,le groupe multiplie par deux son budget recherche actuel soit 1,5 milliard de dollars qui seront investis en recherche et développement d’ici 2010. General Electric désire travailler sur des technologies ("green tech") telles que l’énergie marine, ou sur le domaine de la gestion des déchets. "A terme, nous sommes persuadés que nous pourrons utiliser ces technologies dans le cadre de nos activités. Nos clients réclament que nous approfondissions nos compétences et ils sont prêts à se tourner vers des produits plus verts".

Green Tech

Après avoir informé ses clients sur les différents enjeux et les vertus d’un comportement responsable envers l’environnement, l’entreprise a lancé une campagne mondiale d’information sur le réchauffement climatique pour favoriser lan responsabilisation et la compréhension des préoccupations actuelles.

Pour Lorraine Bolsinger, l’idéal serait de "Fixer un prix à l’émission de CO2" pour assurer une prise de conscience absolue. C’est pourquoi "un changement de législation serait vraiment idéal. Je souhaite beaucoup que cela se fasse aux Etats-Unis et ailleurs."

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article rédigé par Elwina, Juin 2008