L’explosion des concessions de vélos gratuits

Le phénomène n’est pas que français puisqu’il est apparu à Barcelone à Bruxelles, à Oslo ou à Stockholm : des stations de vélo qui se multiplie en ville et qui propose des vélos à prendre ici et à déposer là, gratuitement ou pour très peu cher. En Fance, citons Mulhouse, Marseille, Aix en Provence en plus de Paris et Lyon (voir ci-dessus).

Ce sont deux groupes d’affichage urbain qui se dispute ce marché : l’américain Clear Channel et le Français JC Decaux. En investissant dans un réseau de vélos urbains, ils sécurisent leurs contrats avec les municipalités en matière de mobilier urbain. Pour les maires, l’avantage est clair : désengorger les centres villes avec un mode de transport non polluants et convivial sans budget supplémentaire pour la ville. Mieux ils peuvent en tirer des revenus : ainsi JC Decaux s’est engagé à reverser une redevance de 3,5 millions d’euros annuelle au budget municipal en plus de supporter les charges du réseau Vélo’v parisien. Le succès est au rendez-vous puisque par exemple, 5,5 millions de locations ont été enregistrées à Lyon en 2006.