L’électronique recalée à l’épreuve d’écologie

Le verdict de la dernière enquête publiée par Greenpeace est sans appel : l’industrie électronique a encore de nombreux progrès à faire sur le plan écologique.

 En complément de son « Guide pour une high-tech responsable » publié annuellement, l’ONG a testé 37 produits proposés par 14 fabricants différents et censés être les plus écologiques sur le marché.

Les produits high tech, mauvais élèves en écologie

>> Quatre catégories étaient représentées : ordinateurs de bureau, ordinateurs portables, téléphones mobiles, et assistants personnels (PDA) .

Chacun des produits testés a été noté en fonction de plusieurs critères :

  • L’utilisation de substances chimiques dangereuses (PVC, retardateurs de flamme bromés, phtalates, antimoine, béryllium…),
  • L’efficacité énergétique : efficacité du produit selon le standard Energy Star , conseils et assistance au consommateur pour réduire sa consommation d’énergie,
  • Le cycle de vie et le recyclage du produit.

Résultats ? Seuls trois produits décrochent la mention « passable » en obtenant tout juste la moyenne :

> Le téléphone mobile Sony Ericsson T650i (5,30/10),
> L’ordinateur portable Sony Vaio TZ11 (5,29/10),
> L’assistant de poche (PAD) Sony Ericsson P1i (5,10/10).

 

Sony Ericsson T650i

  
Derrière ce trio, on trouve deux ordinateurs portables (HP Compaq 2710p, suivi du Toshiba Portégé R500), l’ordinateur de bureau Dell Optiplex 755 ou encore le téléphone N95 de Nokia .

Dans son rapport « Vers une électronique plus verte » , Greenpeace explique ces notes par le fait que les entreprises concentrent leurs efforts sur un seul des trois grands critères écologiques (toxicité, efficacité énergétique et recyclage), délaissant les deux autres…

>>> Conclusion : le produit High Tech parfaitement « vert » n’est pas encore né…

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