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Du champ à l’assiette : McCain s’engage en faveur de l’environnement

Du champ à l'assiette : McCain s'engage en faveur de l'environnement

Cela fait quelques années déjà que McCain développe une politique de Responsabilité Sociale des Entreprises. Ne se contentant pas des résultats plutôt positifs obtenus, l’entreprise lance une nouvelle feuille de route aux objectifs ambitieux et louables pour la période 2012/2016.

2012/2016 : McCain mise tout sur l’environnement et la santé

Chaque année, McCain Europe transforme 1,4 million de tonnes de pommes de terre sur 7 sites de production. Entre 2008 et 2012, McCain Europe Continentale est parvenu à réduire de 9 % la consommation d’énergie et de 4 % la consommation d’eau sur l’ensemble des sites. Quatre d’entre eux utilisent d’ailleurs du biogaz produit grâce aux pelures de pommes de terre.

Suite à ces bons résultats, un second programme a été mis en place. En œuvrant sur le marché du surgelé et de la pomme de terre, McCain a l’image d’un acteur de la malbouffe, terme désignant l’ensemble des mauvaises pratiques alimentaires des pays industrialisés : nourriture trop grasse, trop salée, rapide à préparer et beaucoup trop riche.

Malgré cette image, McCain tente de développer une image saine, diminuant les acides gras saturés et le sel dans ses produits.

McCain et sa politique environnementale

La nouvelle politique RSE de McCain se développe autour de cinq piliers et trois thématiques.

La première considération de l’entreprise au niveau européen est l’environnement. Après étude, McCain sait désormais que la moitié des gaz à effet de serre dont elle est responsable est due aux activités de production, l’autre moitié étant imputée au transport et activités agricoles. En plus de continuer à développer l’utilisation de biogaz et à optimiser les emballages, McCain s’est fixé comme objectifs la promotion d’une agriculture responsable ainsi que le respect de l’environnement tout au long du cycle de production.

Cela passe par la réduction de 20 % des intrants sur les sols, la réduction de la consommation d’eau, la réduction de l’empreinte carbone et des kilomètres parcourus entre les exploitations et les sites de production, la certification des pommes de terre, la diminution de 20 % de la consommation en énergies, la réduction de 30 % des émissions de CO2 et la mise en place plus généralisée d’emballages biodégradables.

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