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Crowdplanting : incitez les entreprises à planter des arbres !

Crowdplanting : incitez les entreprises à planter des arbres !
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Alors que le crowdfunding se développe, un nouveau concept, proche, est aujourd’hui proposé par par Reforest’Action, entreprise sociale française spécialiste de la reforestation : le crowdplanting. L’idée est simple : inviter les internautes à challenger une entreprise en faveur d’un projet de reboisement. A chaque arbre planté par un internaute, l’entreprise en question en plante un autre.

La reforestation en mode participatif

On peut regretter le manque d’intérêt de certaines entreprises envers les questions d’l’environnement. Avec le crowdplanting (excusez le néologisme, calqué sur celui du crowdfunding) les citoyens vont désormais pouvoir inciter les entreprises françaises à passer à l’action de façon concrète et mesurable. Bonne nouvelle !

Le principe du crowdplanting  :

C’est simple. Pour chaque arbre planté par un internaute sur sa forêt numérique sur le site reforestaction.com, l’entreprise s’engage à en planter un autre. Autrement dit, quand les internautes plantent plus d’arbres, les entreprises augmentent la mise et la forêt grandit en conséquence.

C’est l’entreprise Hectare qui a décidé d’ouvrir le bal du crowdplanting en France.

Hectare est un promoteur immobilier engagé dans une démarche éco-responsable  qui veut contribuer au reboisement d’une forêt sinistrée dans l’Héraut en 2009. Une parcelle de 2 hectares y a été frappée durement par la tempête Klaus qui a abattu 60% des arbres.

Crowdplanting - Reforest'Action

Le sort s’est acharné sur ce terrain puisque les arbres encore debout mais affaiblis ont subi les assauts du dendrochtone, un insecte ravageur d ‘origine euro-sibérienne qui attaque certains résineux. Ce scolyte a décimé 80% des arbres encore sur pied après le passage de Klaus.

Le saviez-vous ? Dans l’Ouest canadien, le dendrochtone du pin a ravagé de très grandes superficies de forêt. Le gouvernement a donc décidé les exploitants forestiers à ne pas simplement brûler le bois atteint, en supposant qu’il y avait mieux à faire. Ce bois va donc servir de biomasse.

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4 commentaires Donnez votre avis
  1. j’ai bien peur qu’une entreprise malhonnête, au lieu de planter des espèces endemiques, veuille planter des palmiers pour en extraire de l’huile et faire ainsi fortune. mais peut être je suis devenue trop méfiante!

  2. Attention à ne pas délocaliser des populations ancestrales pour planter des arbres sur leurs villages et leurs cultures (par exemple en Afrique).Ils n’ont pas à payer nos erreurs…

  3. Remarquez, en Bretagne, on a bien à une certaine époque, arasé les talus boisés, pour le gros matériel agricole, qui est quasi-imposé, par les marchands de matériel agricole et le C.A., qui mettent le couteaux sous la gorge, de ces mêmes agriculteurs, maintenant écrasés de dettes. Je considère que les esclaves + ou – volontaires des temps modernes, ce sont les agriculteurs quels qu’ils soient : porchers, volaillers, producteurs de lait, de céréales, … Ils croûlent sous les dettes, travaillent comme (permettez moi, l’expression !) des nègres, pour au bout du compte, un salaire et , en csq, une retraite de misère !
    Bref, maintenant, que fait-on ? Eh bien, on reconstruit les talus, qu’on avait, sans réfléchir, démolit, il y a 50 ans !

    • Oui, il serait judicieux de refaire les talus, de replanter les haies, …
      Nos ancêtres disposaient d’une arme puissante: le bon sens paysan !!
      Ils sélectionnaient les graines qui poussaient le mieux sur leurs terres, ils entretenaient les haies qui coupait les champs du vent, qui maintenaient l’humidité et la biodiversité, …

      Il a disparu, tué par des technocrates qui ne connaissent rien à la nature et par des paysans qui ont abandonné ce bon sens ancestral pour adorer le veau d’or qu’on leur promettait.

      Et s’ils se remettaient à penser ???

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