Avec ses 400 milliards de tasses bues par an, le café concerne un grand nombre de personnes. Deux cas de figures s’offrent aux consommateurs :
Café standard

Mais la plupart de ces cafés sont cultivés selon les principes d’une agriculture rentable où pesticides et insecticides sont utilisés au détriment de la biodiversité (disparition des oiseaux, des insectes et des plantes et par conséquent appauvrissement des sols).
A ces problèmes, s’ajoute celui de la santé des ouvriers agricoles exposés aux produits phytosanitaires (pesticides, …) sans protection. Le revenu des producteurs représente 5,5 milliards de dollars seulement sur les 70 milliards de chiffre d’affaire générés par la filière café, soit moins de 10 % selon l’Organisation internationale du café (OIC).
Café biologique et équitable

le café équitable représente plus de la moitié des ventes portant son label. Son achat aide les gens qui le cultivent à vivre décemment et contribue ainsi à améliorer les conditions de vie des producteurs.
Si en plus, le choix se double d’une option biologique, label AB, il vous apporte la certitude qu’il a été cultivé sans engrais ni pesticides. 30% du café labellisé Max Havelaar est certifié biologique.
Privilégier ce produit permet donc aux ouvriers agricoles de ne pas mettre leur santé en péril, de maintenir la biodiversité et de préserver son organisme des résidus de produits toxiques.
Côté prix, le café équitable représente un surcoût d’un centime d’euro par tasse de café en moyenn. Son prix équivaut donc à celui des grandes marques nationales.
Le verdict consoGlobe
Le café biologique et équitable, malgré son prix
Il reste à savoir ce que vous privilégiez : la qualité de votre produit pour vous, les vôtres et pour l’environnement ou si vous préférez dépenser un petit peu moins, tout en vous exposant aux résidus des produits chimiques et en évitant de songer à l’avenir de la planète.
De plus certains cafés bio et équitable ont un prix équivalent à ceux des plus grandes marques nationales pour une même qualité gustative…
Demeure une restriction dans les deux cas : l’emballage des paquets de café qui même s’ il s’allège de plus en plus, est toujours composé de feuilles plastiques et de feuilles plastiques métallisées. Donc des progrès à faire point de vue recyclage.
Témoignage : Martine, 37 ans
« Depuis plusieurs années maintenant, j’ai choisi d’acheter uniquement du café équitable et biologique avec une préférence pour le café Bio Gold 100% Arabica d’Ethiquable. Je le commande sur la boutique de consoGlobe : c’est pratique et accessible.
D ‘un point de vue gustatif, je le trouve très bon, très digeste et très parfumé. Et lorsque j’en achète, je suis certaine que les gens qui ont cultivé ce café ne se sont pas faits exploiter ; c’est rassurant. Et en plus, je bois et j’offre un produit qui n’est pas nocif et ça c’est important ! »
Découvrir notre sélection de café bio
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<3
a propos de café comme pour tous les produits bio et équitables, j’essaie le plus possible d’acheter près de chez moi.
Deux raisons :
1)je ne souhaite pas vivre dans un monde sans commerces de proximité, et où tous les achats se feraient « en ligne »,
2)si l’on n’achète plus ces produits en magasin les commerçants n’en fourniront plus dt je pense que le grand public ne saura même plus que ces produits existent. C’est par ex. ce qui arrive à l’Intermarché près de chez moi : on ne trouve plus aucun gâteau sec équitable. Il faudrait penser à en faire la demande au commerçant.
Peut-être un peu « hors sujet » mais j’applique le même principe pour les abonnements aux journaux afin qu’il en reste encore sur les étalages, ce que l’abonnement ne permet pas.
Je voudrais bien avoir l’avis d’autres personnes sur ces sujets. Je suis prête en effet à changer ma façon de faire si je trouve de bonnes raison. Merci.
je suis d acxcord avec vous mais l ideale serais de consommer un produit local remplacant le café comme la racine de chicoré qui certe a un gout moins sympa mais qui sans doute reglerais le soucis de transport ….a l import export arf pour les commandes sur internet seul avantage le prix sinon l ideale et d en acheter en magasins
Parution du livre « Pour un commerce juste : La Route du café, des Yungas à la Bretagne » de Tugdual Ruellan et Bernard Bruel
Bonjour,
J’ai le plaisir de vous faire part de la parution d’un livre que j’ai coécrit avec Bernard Bruel, enseignant à Rennes, « Pour un commerce juste : La Route du café – des Yungas à la Bretagne » (Editions Rives d’Arz), à la suite d’un reportage effectué dans les plantations de café en Bolivie et l’accompagnement depuis 15 ans de l’aventure initiée par Yves Thébault, directeur du CAT centre d’aide par le travail de Bain-de-Bretagne, Guy Durand, alors président de Max Havelaar France et Olivier Bernadas, torréfacteur, fondateur de la société Lobodis.
Madame Luzmila Carpio, ambassadrice de l’Etat plurinational de Bolivie en France, nous a fait l’honneur d’en rédiger la préface.
Disponible sur http://www.rivesdarz.fr/
(traduit en espagnol) – un CD à l’intérieur de musiques offertes par des amis musiciens ou enregistrées sur place.
En vous remerciant de bien vouloir s’il vous plaît nous aider à en faire la promotion. Les bénéfices seront reversés aux coopératives boliviennes.
Bien cordialement,
L’aventure commence en 1993 lorsque trois Bretons se
lancent, contre vents et marées, dans le commerce équitable :
Guy Durand, alors président de Max Havelaar France,
Olivier Bernadas, gérant de la jeune société Lobodis, et Yves
Thébault, directeur du Centre d’aide par le travail de Bain-de-Bretagne.
Leur défi : proposer un café de qualité, certifié biologique, acheté
au juste prix aux petits producteurs, transformé en France
par des ouvriers en situation de handicap.
Tugdual Ruellan, journaliste, et Bernard Bruel, enseignant,
nous entraînent sur la Route du café bolivien, depuis les
Yungas jusqu’en Bretagne en passant par le Port du Havre.
Route dangereuse mais route de tous les espoirs… Ils se font
porte-parole des producteurs. Ils nous racontent l’histoire de
ces compagnons et coopérateurs qui ont pu, grâce à un commerce juste,
améliorer leurs conditions de vie et retrouver la fierté de leur travail.