Bleu-Blanc-Coeur : un élevage pensé pour des hommes en meilleure santé

Si la viande ne cesse d’être décriée, par consoGlobe notamment, concernant son impact néfaste sur la santé et l’environnement, il est impossible de convertir l’ensemble de la population au végétarisme.

Rédigé par Aurore, le 8 Aug 2011, à 17 h 45 min
Bleu-Blanc-Coeur : un élevage pensé pour des hommes en meilleure santé
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Quitte à continuer à consommer de la viande, autant que celle-ci soit produite dans le respect de l’environnement, de la Nature et de la santé de l’Homme.

C’est ainsi que l’Association Bleu-Blanc-Coeur travaille chaque jour à proposer une viande à la fois respectueuse de l’environnement et de la santé de l’homme.

Le lin placé au coeur du processus

Aujourd’hui, et comme dans beaucoup de secteurs produisant à des fins commerciales, le profit, l’économique, a pris l’avantage sur la qualité. Ainsi, bon nombre d’élevages sont aujourd’hui nourris au maïs et au soja, et cela parce que ces deux matières premières sont les plus économiques.

Pourtant, auparavant, c’était le lin qui était davantage utilisé, une plante qui pousse en France et qui est naturellement riche en Oméga-3.

L’objectif pour l’association Bleu-Blanc-Coeur est alors de remettre le lin au goût du jour, pour offrir une meilleure alimentation aux animaux, une viande meilleure pour la santé aux consommateurs.

Bleu-Blanc-Coeur ou la réhabilitation du lin

L’association Bleu-Blanc-Coeur entend par le biais de ses partenaires, suivre l’ensemble du processus de production de produits laitiers, de charcuterie et de viande, de la culture du lin, aux animaux et à leur transformation.

Pour promouvoir l’idée d’une « agriculture à vocation santé », l’association a souhaité réhabiliter le lin comme base alimentaire pour les animaux. Cultivé depuis de nombreuses années, le lin est apprécié pour les fibres de sa tige qui servent à confectionner des tissus et pour ses graines.

graines de linLe lin est une plante bénéfique à l’environnement et au monde de la culture en général puisque sa résistance en fait une espèce végétale ne nécessitant que peu d’engrais et produits chimiques sanitaires.

Lire page suivante : de la culture à l’assiette : tout est contrôlé

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Entre magazines, romans et presse générale, je suis une passionnée de l'information, qu'elle soit sérieuse ou décalée ! Consommer durable n'est pas qu'un...

10 commentaires Donnez votre avis
  1. dans la filiaire lait blanc bleu coeur
    80% des vaches ne connaissent pas le paturage
    et sont conduite en batiments avec ensilage
    ce sont en general des gros elevage avec une conduite
    intensive avec des vaches ultra productive
    avec plus de 10000 l/vache/ ans
    urée et tout produits agroalimentaire
    sont incorporé

  2. Si les vaches sont bourrées d’antibiotiques et le lin de pesticides où est la santé pour le consommateur?

  3. « La vocation première de l’association est donc une agriculture « santé », pour des produits issus de l’élevage plus sains »
    Vous voulez rire ? La mode des oméga3 est un outil marketing et rien d’autre; quand les gens mangeront comme il est recommandé 70g de viande par jour =500g par semaine =25kg par an au lieu de 89kg comme aujourd’hui, ils se porteront nettement mieux et ça coùtera moins cher à la Sécu et donc à tout le monde. Il y en a plus qu’assez de cette langue de bois de la pub qui dit consommez nous ferons le reste, qu’il s’agisse de produits conventionnels ou écolo, ça devient obscène. Quand je vois ça j’ai mal pour mon voisin, qui n’a pas la culture nécessaire pour prendre du recul sur la pub et j’ai mal pour moi parceque certains soins sont mal remboursés à cause du déficit de la Sécu.
    « L’association Bleu-Blanc-Coeur ne l’a jamais caché : sa priorité est avant tout la santé » mais la santé de qui et de quoi ? du portefeuille des actionnaires de Danone et des ses directeurs…non mais vous nous prenez pour des débiles ?

  4. De grâce, optez pour le local et la raison. Certains peuvent se passer de viande, d’autre pas. La production de viande n’est pas d’hier et n’a jamais fait de mal à l’environnement.
    Le problème vient plutot de l’esprit de grande échelle: que ce soit en industrie, en agriculture, en médecine ou en économie, on en arrive à une économie qui nous bouffe au lieu de nous nourrir.

    Le lin c’est bien, le chanvre aussi. La diversité c’est mieux. Si la nourriture n’est pas assez diversifiée, on prend des risques.
    Je sais qu’autrefois on faisait du lin. Pour nourrir les vaches ? Et on tissait la luzerne ?
    Allez, bon week-end.

  5. Un label est prévu ?

    • Petit problème : le lin est une plante phyto-oestrogène. De nombreuses femmes (comme moi)
      souffrent de cancer du sein hormono-dépendant et doivent donc éliminer toute source d’hormones
      oestrogène comme le lin par exemple.
      Consommer de la viande « nourrie » au lin ne nous serait-il pas préjudiciable ?

      Merci de votre réponse.
      C. Robinson

  6. Je ne sais pas si la meilleure solution environnementale et pour la santé consiste à donner à manger du lin aux animaux. La solution efficace consiste à ne pas manger d’animaux ce qui diminue de façon beaucoup plus importante l’impact sur l’environnement que la solution moins pire proposée dans cet article.

  7. De un :

    C’est juste depuis la nuit des temps que l’on nourrit les ruminants avec du lin, et une combinaison d’autres céréales. Avant qu’on se mette à leurs faire manger leurs propre chair.

    De deux :

    La viande est et restera nocive pour l’environnement et la santé de l’Homme tant que continueront les élevages de masse. Il parait, selon l’OMS, qu’il va falloir envisager de manger des insectes pour continuer de manger des protéines….

    A quand la fin du marketing idiot : Manger de la viande 1 à 2 fois par jour ?

    Ne vous laissez pas tromper, dans cette affaire, ni l’Homme, ni l’animal ne sort gagnant….

    • Je suis tout à fait d’accord avec vous. J’ai la joie d’avoir installé un placard à provision comme le faisaient mes grand-mères avec de la matière première comme des farines, des graines, très peu de pâtes finalement…, et j’y pioche au gré de mes envies tout en incorporant des produits frais. Je m’éclate en cuisine comme je ne l’ai jamais fait ! Je suis semi-végétarienne car je mange encore du poisson. Je me sens beaucoup mieux, je f u i s les supermarchés et suis très atterrée par ce qui s’y passe. Quelle surconsomation !!!

  8. Suggestions :
    Vous pourriez peut être donner les références des filières.

Moi aussi je donne mon avis