Ampoule basse conso. Risques pour la santé et l’environnement ?

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Les ampoules « classiques » à incandescence vont peu à peu laisser place entière aux ampoules basse consommation. Le calendrier est désormais programmé et une marche arrière est inenvisageable.

Reconnues comme plus efficaces énergétiquement, ces ampoules « basse conso » continuent pourtant à faire débat :  sont-elles réellement plus écolo ? Peuvent-elles être dangereuses pour la santé ? Doit-on commencer à en acheter dès aujourd’hui ?
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Pour répondre à ces questions, consoGlobe a décidé de « faire toute la lumière » sur ces ampoules nouvelle génération :

Leur composition : un danger pour la santé et l’environnement ?

Ampoule fluocompacte = déchet dangereux

La durée de vie des lampes basse conso peut être jusqu’à 15 fois supérieure à celle des ampoules traditionnelles, ce qui permet de limiter leur production et donc de réduire les volumes de déchets produits.

Mais soyons francs : elles ne sont pas pour autant « zéro défaut, 100% écolo ». Nous ne pouvons omettre que les ampoules fluocompactes contiennent un quantité du mercure, certes minime (voir encadré ci-dessous) mais à prendre en considération.
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Car, à l’échelle des dizaines de millions de lampes arrivant en fin de vie chaque année, ce mercure peut s’avérer ­dangereux pour l’environnement s’il n’est pas correctement géré.

Une ampoule basse conso fluocompacte est donc considérée comme un déchet dangereux et il est impératif qu’elle soit ramenée chez un revendeur pour son recyclage.
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Sachez que les distributeurs sont obligés de collecter les ampoules basse conso usagées, dont le recyclage est réalisé par l’organisme Recyclum.

La composition de votre lampe basse conso fluocompacte

  • Le verre : 88% du poids des lampes basse conso.
  • Les métaux (fer, aluminium ou cuivre) : composent notamment les contacts et culots des lampes basse conso, soit 5% du poids des lampes.
  • Les plastiques (entre le culot métallique et le verre) : 4% du poids de la lampe basse conso.
  • Les poudres fluorescentes (recouvrent l’intérieur des lampes) : 3% du poids des lampes basse conso. Elles sont constituées de terres rares (silicates, aluminates).
  • Le mercure : 0,005% du poids de la lampe basse conso. Il est mélangé avec un gaz non toxique : l’argon. Sa quantité a baissé de 90% durant les 25 dernières années.

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La suite p.2> ondes électromagnétiques : des mesures de précaution

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36 commentaires Donnez votre avis
  1. hhahahhahahaa

  2. yolo les gens de techno !
    !!

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