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Votre opinion compte ! Développement durable, écologie, consommation, réchauffement climatique, agriculture raisonnée, ... les sujets qui vous tiennent à coeur ne manquent pas. Cette page est votre tribune.

Editos, coups de gueule, réflexions, articles, commentaires, propositions. Ecocitoyens, prenons la parole !

Coup de gueule  Marre du Dakar

Tous les ans, c'est pareil. On nous bassine avec la beauté des bolides qui déchirent les grandioses paysages du désert sous les yeux ébahis des locaux reconnaissants.

Moi, ça me consterne de voir autant d'énergie et d'argent partir en pollution répétée ; surtout en des lieux d'une telle splendeur. Sans vouloir jouer au rabat-joie, on pourrait légitimement interpeller les organisateurs et les participants sur le sujet de l'écologie et des émissions - par pur plaisir - de tonnes de C02. Que font-ils alors que d'autres font des efforts pour l'environnement à part dispenser un spectacle de riches qui jouent aux voitures ? 

Sans doute la formule 1 devrait-elle, elle aussi, s'interroger sur la manière dont elle pourrait mieux se conformer aux enjeux du siècle. La compétition serait-elle moins belle si, par exemple, on imposait des contraintes de moindre pollution aux moteurs ? Les bolides perdraient-ils de leur prestige s'ils ne brûlaient pas des 30 litres aux 100 km ?

On va nous répondre que la F1 et le Dakar contribuent au développement et à l'avancée des technologies. Argument bien connu, qui sous un angle cynique, sert aussi à justifier les armes les plus sophistiquées.

Et si, nos plus belles marques, Peugeot, Toyota, Subaru, Renault et les meilleurs pilotes mettaient leur talent au service d'un spectacle et de sports plus respectueux de la nature ... et tout simplement de leur époque et des autres ?



OPINION La dame de L'ADEME et les biocarburants...

Superbe exemple de parité administrative, la dame de l’Adème, est en tous points conforme au modèle masculin dans les domaines techniques, comptables et fiscaux. Même inculture soixante huitarde, même langue de bois, même refus de l’évidence et des réalités physiques et financières. Elle pérore sur les ondes autant sur le bluff de l’effet de serre que sur les biocarburants.

Dans sa dernière intervention elle a expliqué que l’éthanol n’a pas les mêmes propriétés que l’alcool dit « éthylique », surtout quand, mélangé à l’essence, il devient du bi ou du diéthanol. Selon cette dame, non seulement on sauverait l’agriculture betteravière, mais on réduirait les émissions de gaz carbonique et on ferait des tas d’économies. Pour bien répondre il faudrait aligner des chiffres et ça, c’est fatigant à lire. On peut essayer de les remplacer par des mots.

Des labours à la pompe, avant de sortir « l’éthanol » de l’alambic, il y a eu du travail et des dépenses d’énergie considérables. Le tracteur qui laboure, sème et engraisse pour finir par arracher puis transporter aux camions qui continuent vers la « sucrerie » reconvertie en distillerie. Cela représente une bonne quantité de carburants. Si l’on y ajoute tout ce que consomme l’usine AZF pour produire les ammonitrates qui engraissent les terres à betteraves on obtient beaucoup de calories. On n’a pas fini. […]
En tout, il aura fallut plus d’un litre d’équivalent pétrole pour produire un litre d’alcool et il faudra 1,56 litres d’alcool pour donner l’énergie d’un litre d’essence. Bien entendu, en brûlant ce coûteux produit, on va encore produire du gaz carbonique, ce qui devrait faire de la peine aux illusionnistes des gaz à effet de serre. […] Si on est une Directrice de l’ADEME gouvernementale compétente, on doit enquêter auprès des distillateurs, analyser les comptabilités et conclure sur la comparaison de choses comparables. [...] Que reste-t-il de ces élucubrations avec si peu de chiffres ? Seulement la conclusion du vieux paysan : « Si c’est pas malheureux de brûler de la nourriture » Va-t-on encore nous parler de FAIM DANS LE MONDE ? […] L’ALCOOL GENERE 1,32 FOIS PLUS DE CO2 QUE L’ESSENCE. […]

Rendez vous sur Internet et regardez les élucubrations verbeuses et abondantes de l’ADEME sur le sujet. On dirait la constitution giscardo-européenne adaptée aux disciplines scientifiques. Par un écran de fumée dialectique on assiste à une démonstration visant essentiellement à faire croire à la bonne affaire. Comment de superbes hauts fonctionnaires, issus des prestigieuses écoles de la république, comme Sciences Po ou l’ENA, peuvent-ils prendre ainsi les braves Français pour des imbéciles ? Propager des idioties comme les gaz à effet de serre ; la pompe à chaleur (ça c’est polytechnique (voir SIROTA et l’Inspection des finances) n’est pas digne d’un pays qui, par le passé, fut à l’avant-garde des sciences. C’est ainsi qu’on voit le triomphe d’AIRBUS (avions fabriqués à l’envers des saucissons) finir dans une panade financière incroyable et la liste est longue des fantastiques gaspillages qu’on doit à la malhonnête inculture de nos dirigeants.

En savoir plus sur les biocarburants



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Publicité : les marques automobiles se f..... de nous !

Publicité : les marques automobiles abusent-elles ? ou quoi ?

L’écologie sert d’alibi à la publicité

On l’a déjà relaté les marques se moquent souvent de nous . Avec des argumentaires et des produits pas vraiment écologiques, elles détournent la sensiblité écologique avec un certain cynisme commercial dans des publicités clamant des vertus environnementales.

Toutes les marques et les secteurs succombent à cette agaçante mode écolo, mais les marques automobiles se distinguent à ce petit jeu de la pub verte.

Ecologie et publicité : les constructeurs automobiles se moquent-elles de nous ?

  • On doit admettre que les constructeurs innovent pour consommer moins . Cependant, et c’est plus grave, certaines pubs délivrent un message très ambigu voire contraire aux recommandations des Autorités publiques ou des associations.
  • Si on écoute la pub automobile, on pourrait croire qu’acheter une automobile est un bienfait pour l’environnement. Sans être obsédé par la pollution auto, on se demande si on ne nous prend pas pour de parfaits idiots !
    Voici quelques slogans que le BVP, Bureau de vérification de la publicité, a étudié : dans une enquête publiée fin 2006, le BVP jugeait 4 pubs sur 10 de nature trompeuse et susceptible d’induire le consommateur en erreur. Sur 1500 publicités passées au crible, cela fait beaucoup !

  • Le 4x4 conçu au pays du protocole de Kyoto : ce que ne dit pas la pub pour l’Outlander Mistubishi, c’est que ce véhicule émet 30% de C02 en plus que ce recommande le traité de Kyoto.

  • Le moteur qui respire (Range Rover). Notons d’ailleurs que le « nouvel horizon » de Land Rover affiche la dimension tout terrain de l'engin par sa présence dans un océan ce qui est une "incitation du consommateur à conduire hors des voies légalement prévues à cet effet. La représentation de ce véhicule stationnant ou circulant en mer est contraire aux principes de protection des espaces naturels" comme le souligne l’Ademe ; ce que la loi L362-4 du Code de l'environnement n’autorise pas. > Quand Land Rover nous explique, sur fond de paysages sauvages, qu’acheter un 4x4 est répond à une envie de nature et un acte écologique, le consommateur n’est-il pas pris pour un idiot ?


  • Changez le monde sans changer la planète (Lexus RX 400h)
    Bien qu’il soit 'hybride, le Lexus RX rejette 186 g de CO2/km, contre seulement 104 g/km pour la TOYOTA PRIUS. Ce niveau de 186 g/km est très au-dessus de l’objectif européen retenu par les constructeurs : 140 g de CO2/km. Une émission de 186 g/km correspond à une étiquette énergie E , sur une échelle de A à G.

  • L’homme a toujours rêvé d’apprivoiser la nature (Jeep Grand Cherokee) Sans commentaire.

  • 0%, la TVA se met au vert : la publicité Opel affiche un bel arbre et une pelouse bien verte, avec des enfants, fleurs à la bouche, avec une explication de l’engagement pionnier d’Opel à développer des filtres à particules ou des véhicules peu polluants.
  • La gamme des voitures Renault émet en moyenne moins de C02 / km que, par exemple, celle de BMW ou Mercedes, mais nous expliquer qu’acheter une Renault c’est « Agir pour l’environnement », n’est-ce pas mépriser l’écologie ? Notons qu’en général les publicités automobiles ne sont pas transparentes : l’information sur les taux d’émission de CO2 n’est pas systématiquement présentée, même quand elle sert d’argument environnemental. Même si elle est une information cruciale, la consommation de C02 n’est pas obligatoire sur tous les supports publicitaires.
  • Autres exemples : Mazda présente un véhicule de type 4x4 en milieu aquatique, poussant implicitement ses clients à avoir un comportement contraire à la protection de l’environnement. explique qu’il fabrique ses véhicules « Au pays des accord de Kyoto » .

  • Iveco "invente un nouveau geste pour l'environnement" : rouler en camion ! Comme si cela était sans impact néfaste pour l’environnement … Iveco oublie que tout véhicule à moteur essence ou diesel est polluant. Un poids lourds émet 79g de CO2 par tonne transportée et km parcouru, contre 37,7 g pour le transport fluvial et 6,1g pour le train. " Rouler en 4x4 nuit gravement à l’environnement , même si on essaie de polluer un peu moins.

    Le saviez-vous ?


    A partir du 15 octobre 2007, en Norvège une réglementation stricte s’applique pour l'industrie automobile en matière de publicité. Les publicités vantant les mérites écologiques des voitures, même pour l'hybride de Toyota, sont interdites. La Norvège on a bien compris que les véhicules n'ont rien d'écologique et sont polluants pour l'environnement. Les marques automotibles doivent prouver que le modèle dont ils font la promotion est meilleur que les autres en termes d'émissions de gaz, et sur le plan de la consommation, du recyclage. Ce qui n’est pas toujours facile.